10 clés pour reprendre le pouvoir sur ta vie !

10 pistes pour choisir ta vie

Dans l’article précédent, nous avons exploré pourquoi l’inconfort surgit dès que l’on choisit vraiment sa vie, et comment les cycles émotionnels nous traversent tous. Maintenant que nous avons a compris que l’inconfort n’est pas un ennemi, mais le signal que quelque chose en nous demande à grandir et à bouger, si nous passions à l’action ? Cette semaine, je vous partage ce qui m’a permis de dépasser mes blocages et doutes. Des outils simples, testés en live sur moi pendant ces premiers jours de lancement de mon blog. Ce ne sont pas des recettes magiques, mais des pistes qui m’ont aidée à transformer l’inconfort en mouvement. Prêt.e à les essayer ?

Photo de Gleb Lucky

10 pistes concrètes que j’ai utilisées cette semaine !

1. Ecrire pour aller à l’émotion racine

Je me suis tellement vu fuir : faire différentes taches moins prioritaires … Poser des mots sur le papier m’a aider à y voir clair et à accueillir la bonne intention de ce comportement. Cela m’a permis d’aller revisiter certaines choses que je pensais réglées. Quand mon mental sature, écrire m’aide à créer de l’espace, ouvrir, sortir de la contraction que je peux ressentir dans mon corps.

2. Activer des émotions ressources

Quand le blocage devenait trop lourd, je me disais intérieurement : « Ça suffit ! Bouge ! Tu as réussi d’autres choses bien plus difficiles !». Activer une colère « saine » est aidante, pas pour exploser, mais pour remettre de l’élan et dépasser ce qui me bloquait. Tout en mobilisant la fierté : la même semaine, je suis intervenue auprès d’une vingtaine d’entrepreneur.es sur cette même thématique des émotions, suscitant interactions et intérêt. Puis l’on m’a sollicitée pour animer une conférence grand public. Dans ces moments là, je n’ai pas de blocage ; au contraire : je m’amuse avec les objections ! C’est vibrant pour moi car je sais que je touche au coeur de l’humain. Les émotions c’est la vie ! et donc la santé. C’est comme cela que je me connecte à ma vision et à mon engagement : une présence authentique semaine après semaine.

3. S’inspirer de mentors et de récits de résilience

J’ai écouté Mike Horn (l’aventurier de l’extrême qui traverse des déserts et des pôles sans abandonner) et relu des histoires de personnes qui ont transcendé des épreuves bien plus dures. Je pense au magnifique parcours de résilience de Louis Derungs (qui a écrit « 15 000 volts », un récit de résilience après un choc électrique extrême), ou bien à celui de Hervé Leprêtre (qui a écrit « Quand la souffrance devient lumière ») Cela m’a rappelé que mes obstacles actuels sont temporaires et surmontables, et de relativiser. Ces parcours m’inspirent à me dépasser, et c’est quelque chose qui me fait vibrer.

4. Accepter le passage par l’inconfort sans forcer

Au lieu de passer en force (mon vieux réflexe : m’épuiser à m’accrocher au lieu de lâcher ), j’ai appris à accepter : « OK, je vis de l’inconfort, mais c’est là pour une bonne raison ». En acceptant, de nouvelles solutions émergeaient naturellement, avec plus de douceur : rechercher des tutoriels explicatifs, poser des questions, sortir marcher, danser, méditer …). Et la bonne nouvelle a été que le fait de m’autoriser à vivre l’inconfort m’a permis de passer du blocage à la rédaction de plusieurs articles. Lâcher au lieu de s’accrocher permet de remettre l’énergie au bon endroit.

5. Comprendre que l’émotion bloquée ne remplit pas sa fonction

Une émotion, c’est un messager : sa fonction est de couvrir un besoin. Si je la bloque, elle stagne et m’empêche d’avancer. Cette semaine, j’ai accueilli ma colère et ma frustration au lieu de les repousser : elles m’ont aidée à bouger malgré l’obstacle perçu. Vous savez, quand vous vous entendez dire des phrases du style : « maintenant, çà suffit ! « . Vous sentez l’énergie qui se dégage quand vous l’exprimez ?

6. En parler autour de soi pour recevoir du soutien

J’ai partagé mes peurs avec mon compagnon et mes amies intimes. Leurs encouragements ont nourri mon élan. Entendre « Tu es capable, on croit en toi » a fait toute la différence quand je doutais. Une amie m’a dit « c’est super, çà va m’aider à moi aussi à me dépasser. » Yess ! C’est tellement important pour moi cette idée de « grandir ensemble ». Je découvre à travers ce défi comme il est bon d’oser sa vulnérabilité. Cela ne fait pas de nous quelqu’un de faible, simplement quelqu’un d’humain !

7. Publier / avancer même si c’est imparfait

J’ai décidé de publier et de me lancer malgré les imperfections (site pas complètement terminé, textes en anglais, footer incomplet…). Mon intention ? que cela touche au moins une personne (moi y compris). Et surtout, de prendre plaisir dans ce que je partage. Cela m’a aidé aussi à prendre conscience que je veux trop en dire, et qu’en même temps, cela m’apprends à rester simple, pragmatique. Tout en me laissant le temps d’apprendre et de découvrir ce nouvel univers. Comme on dit : « c’est en forgeant que l’on devient forgeron ».

8. Structurer son temps et expérimenter (essais/erreurs)

J’ai expérimenté des sessions de 1-2h. J’ai pu constater que si cela m’aide, cela m’amène aussi à m’éparpiller. Ma décision : bloquer des journées entières et publier à un jour fixe. Je teste, j’ajuste. C’est du « essais/erreurs » assumé, et cela me libère ! D’ailleurs, j’avais prévu de publier le mercredi, mais finalement, j’ai publié le vendredi. La bonne nouvelle, c’est que j’ai identifié une nouvelle façon de faire encore, que je vais tester cette nouvelle semaine. Comme lorsque l’on apprend à marcher enfant : on tombe, on se relève. La confiance vient après l’action, pas avant !

9. Nourrir le bien-être émotionnel au quotidien

Pour me recharger, je m’octroie des sessions de Bachata (j’adore ce rythme !), une série feel-good, un minuteur 30 min pour lancer le premier pas. J’ai trouvé des tutoriels sur You tube. Danser ou simplement écouter la musique, me permet de me sentir plus ouverte et sereine. J’ai aussi repris mon carnet où je note : 3 choses à faire par jour, et je fais le bilan le soir. Voir que j’ai tenu (même tard le soir) me rend fière et renforce ma confiance.

10. Visualiser la réussite et la récompense : focus sur le plexus solaire

Je regarde chaque jour les photos des paysages de mon voyage en mai avec mon compagnon, cela nourrit mon énergie. Je respire en amenant l’attention au plexus solaire pour ouvrir l’espace, je visualise le plaisir d’écrire et de partager, avec l’intention que cela aide d’autres à oser (comme moi). Quand c’est aligné, je ressens l’apaisement physique au niveau de mon plexus : signe que c’est juste pour moi.

Conclusion


Le petit basculement de cette semaine ? J’ai réalisé que je n’avais pas besoin d’être « prête » pour avancer : juste honnête avec ce que je ressentais et prête à l’accueillir. Une émotion inconfortable n’est pas un signal d’arrêt – c’est le signal que quelque chose demande à se transformer. Comme le dit Tal Ben-Shahar dans Choisir sa vie : prendre conscience de nos choix constants augmente nos chances de réussir et de nous sentir mieux. Chaque décision alignée, même petite, fait toute la différence à court, moyen et long terme.

moi souriante avançant vers l'objectif sur la plage

Et vous ?

Laquelle de ces pistes vous parle le plus en ce moment ?

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Aussi, n’hésitez pas à partagez également les vôtres en commentaire, pour grandir ensemble !

À la semaine prochaine pour la suite du défi 52 semaines : continuer à « choisir ta vie », même (et surtout) quand ça tangue.

Carole

Si vous avez aimé l'article, vous êtes libre de le partager ! :)

Articles complémentaires

Laisser un commentaire